L’Équipe Fréchette propose un Pacte forestier pour l’Outaouais
L’Équipe Fréchette propose un Pacte forestier pour l’Outaouais
L’Équipe Christine Fréchette veut revoir la façon dont le Québec gère sa forêt et donner davantage de responsabilités aux régions, notamment à l’Outaouais.
La formation politique propose la création d’un Pacte forestier réunissant les régions, l’industrie, les travailleurs et les Premières Nations. L’objectif est de trouver de nouvelles façons de gérer la ressource forestière tout en maintenant son rôle économique dans les communautés.
L’Équipe Fréchette souhaite notamment lancer rapidement après l’élection un appel à projets pilotes permettant aux régions de tester différentes approches en matière de foresterie. Le parti cite en exemple une initiative menée en Mauricie avec une communauté attikamek et l’entreprise Arbec.
Selon Christine Fréchette, cette approche permettrait de sortir d’une gestion « mur-à-mur » et d’adapter les règles aux réalités propres à chaque région.
L’Équipe Fréchette veut également mettre sur pied un Chantier national sur la forêt. Cette démarche réunirait les différents partenaires afin d’identifier les changements nécessaires pour faire de la forêt un moteur de développement économique durable et local.
Les conclusions des projets pilotes et du chantier serviraient ensuite à alimenter une réforme du régime forestier québécois.
Le parti affirme vouloir donner davantage de pouvoir aux régions, renforcer les partenariats avec les Premières Nations et offrir plus de prévisibilité aux travailleurs, aux entrepreneurs et aux entreprises du secteur.
L’industrie forestière fait également face à d’importantes pressions économiques, notamment en raison des tarifs américains sur le bois d’œuvre.
Pour soutenir le secteur, l’Équipe Fréchette annonce 144 millions de dollars supplémentaires. L’argent servirait notamment à moderniser les usines, accélérer l’innovation, soutenir la construction en bois au Québec et mieux accompagner les entrepreneurs forestiers.
La formation politique souhaite également réduire la dépendance du secteur au marché américain et augmenter la valeur créée au Québec à partir de chaque arbre récolté.
Le défi sera maintenant de déterminer jusqu’où cette décentralisation pourrait aller et quelles retombées concrètes elle pourrait avoir pour l’industrie forestière de l’Outaouais.