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CHIP 101,9 discute avec l’ancien premier ministre du Québec et ancien chef du Parti progressiste-conservateur, Jean Charest

CHIP 101,9 discute avec l’ancien premier ministre du Québec et ancien chef du Parti progressiste-conservateur, Jean Charest

7 mai 2022 à 12:00

Mise à jour le 13 septembre 2022 à 3:48

CHIP 101,9 a débuté ce qui devrait être une série d’entrevues avec les candidats pour devenir chef du Parti conservateur du Canada (PCC). L’ancien premier ministre du Québec et ancien chef du Parti progressiste-conservateur, Jean Charest, a accepté de répondre à nos questions. Il a d’abord expliqué les motifs de son intérêt de redevenir chef d’un parti politique.

« J’ai beaucoup aimé l’action politique. Là, aujourd’hui, j’y suis pour la même raison que j’y étais au départ, je crois profondément au Canada. C’est le thème de ma vie, de mon action politique, et le pays est profondément divisé. Je pense que le parti conservateur a un rôle extrêmement important à jouer pour unir le pays. Alors je suis dans cette course au leadership, parce que je crois d’abord au pays et au rôle que doit jouer le parti conservateur. »
– Jean Charest, Ancien premier ministre du Québec et ancien chef du Parti progressiste-conservateur

Questionné sur la circonscription de Pontiac, Jean Charest a reconnu durant cette entrevue, que le PCC a connu plusieurs difficultés à convaincre les Canadiens des milieux urbains à voter pour ce parti, qui rappelons-le, avait même vue l’ancien ministre conservateur Lawrence Cannon être défait par le néo-démocrate Mathieu Ravignat en 2011, à la suite de la vague orange et de la popularité de Jack Layton au Québec. La circonscription de Pontiac comprenant maintenant, une partie importante dans le secteur Plateau à Gatineau.

« C’est un terrain fertile pour nous, Lawrence Cannon a laissé un très bon souvenir à la fois d’un ministre très compétent, mais aussi un député très engagé. Alors, dans la région, il y a des enjeux aussi de ressources naturelles. Il y a par exemple des enjeux régionaux, comme le tramway à Hull. Le gouvernement fédéral ne semble pas vouloir y participer, de transport. Il y a des enjeux pour la protection de la forêt, je pense entre autres, à la forêt, les terrains, le territoire de la capitale nationale. Il y a des enjeux dans la région qui touche très directement les compétences du gouvernement fédéral. Le gouvernement fédéral doit jouer son rôle. Alors là, le gouvernement conservateur dont je serais le premier ministre aurait cette connaissance. »
– Jean Charest, Ancien premier ministre du Québec et ancien chef du Parti progressiste-conservateur

L’identité du chef du PCC sera connue en septembre prochain. Rappelons que seulement les membres en règle du PCC pourront voter sur l’identité de celui qui assura le rôle de chef de l’opposition officielle à la Chambre des communes à Ottawa.

L’entrevue complète avec le candidat pour devenir chef du PCC, Jean Charest, est disponible ici.